La Passion du christ
- LA ROUTE VERS LE CALVAIRE
Il vint à Jérusalem, sachant très bien que c'était pour y mourir. Pendant toute une année, ce fait avait été continuellement présent à sa pensée et maintenant, il était là devant lui. Il savait que c'était la volonté de son Père et, quand l'heure fut venue, il marcha avec une sublime énergie morale jusqu'à l'endroit fatal.
Jésus était dans la solitude, tous les soir de cette semaine. Il retourna à Béthanie, mais il passa la majorité de ses nuits seules, en plein air. Il errait dans la solitude des collines, parmi les plantations d'oliviers et les jardins qui couvraient les pentes de la montagne. " Luc 21 : 37 "
Jésus est seul dans un jardin, non de délices comme Adam, ou il se perdit et tout le genre humain, mais dans un de supplices, ou il s'est sauvé tout le genre humain, il souffre cette peine et cet abandon dans l'horreur de la nuit. Il cherchait un peu de consolation, auprès de ses trois disciples mais ils dormaient. Il leur pria alors de tenir un peu avec lui, mais ils le laissèrent avec une négligence entière, ayant si peu de compassion que ' il ne pouvait seulement les empêcher de dormir un moment. Et ainsi Jésus était délaissé seul à la colère de Dieu. Il souffre dans sa passion les tourments que lui font les hommes; mais dans l'agonie il souffre des tourments qu'il se donne à lui -même. C'est un supplice d'une main non humaine, mais toute puissante, car il faut être tout puissant pour le soutenir.
Jésus fut livré comme un condamné à la cruauté des geôliers et de la population. Ils le frappèrent de leurs poings, lui crachèrent au visage, lui bandèrent les yeux et, se moquant de ses prétention prophétiques, lui demandaient de dire qui l'avait frappé, lorsqu'ils le frappaient tour à tour.
Il fut battu de vergers, quelle souffrance dut être la sienne!
Lui qui avait tant aimé la nature humaine, se trouver ainsi au pouvoir de ces hommes grossiers, être en contact si étroit avec les dernières brutalités de l'homme ! Les soldats s'amusaient en ajoutant l'insulte à la cruauté. Lorsqu'ils eurent flagellé, avec un fouet à plusieurs lanières qui lui déchira le dos, les soldats enfoncèrent une couronne d'épines sur sa tête. Ils se moquaient de lui, et jetèrent sur ses épaules une vieille tunique rouge, imitation risible delà pourpre royale. Passant alors devant lui, ils courbaient le genou avec dérision, en lui crachant au visage, et le frappaient avec un solide roseau, ce qui enfonce encore plus la couronne d'épines dans son cuir chevelu. Malgré une douleur et une humiliation indicibles, Jésus reste remarquablement digne et fort.
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé, et nous l'avons considérées comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos inquiétés ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
- LA MORT A TROCE
La crucifixion était une mort d'une horreur indicible. C'était la mort plus cruelle. Elle était réservée
aux esclaves et aux révoltés dont la fin , à titre d'exemple, devait être marquée d'une infamie particulière, mais le Seigneur pour s'y identifier à cette mort s 'est fait esclaves , à la fois révoltant ( esclaves et révoltant ces mots nous expliques : il était esclave à l'obéissance de la volonté divine celui de sauver l'humanité du pèches, et révoltant contre la gloire terrestre que la populace voulez lui attribuée . ) juste pour nous garantir la vie, afin d'établir la réconciliation avec Dieu , celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu .
A Golgotha c'était la mort atroce, avec de grands clous, on fixe ses mains et ses pieds sur la croix. Quelle souffrance !! Les mots ne sauraient décrire sa souffrance lorsque, au moment ou l'on redresse la croix, le poids de son corps déchire les blessures à l'endroit des clous, brûlée par la souffrance des clous dans ses mains et ses pieds, torturée par la dilatation de ses veines, et, par dessus tout, par une soif intolérable qui ne faisait qu'empirer. Il était impossible de se soulager en changeant de position, car chaque mouvement entraînait une nouvelle et déchirante agonie. Jean 15 : 13. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Jésus a été rejeté par ses propres compatriotes, trahi par un de ses disciples et abandonné par les autres bien certains soient revenus plus tard pour suivre la fin de son agonie. Il était suspendu nu entre la terre et le ciel. Son corps était tordu de douleur à cause de ses innombrables blessures.
Son âme était lourde à cause de la culpabilité de toute la race humaine. La terre l'avait rejeté, et le ciel ne répondait plus à son cri. Alors que le soleil retirait sa lumière et que l'obscurité le recouvrait, son sang coulait sur le sol pierreux et poussiéreux. Pourtant, juste avant d'expirer, de cette obscurité est sorti un cri de triomphe final " Tout est accompli ! "
Quand je pense à la souffrance de notre seigneur Jésus christ sur la croix du calvaire, je manque
De mots pour exprimer son sacrifice qui il a accompli pour l'humanité. C'est vrai qu'à il était un homme unique de toutes les genres humains, c'est vrai qu'à il est Dieu incarné en l'homme.
Pour supporter tout le châtiment qu'était affligé à notre Seigneur Jésus-Christ, il faut être quelqu'un de surnaturel. Il a été maltraité, il s'est humilié , il n'a pas ouvert la bouche, semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a pas ouvert la bouche.
Il était obéissant jusque à la mort pour accomplir son œuvre de la Rédemption, celle de sauver le monde de la malédiction, du péché et de la mort spirituelle. Il a porté le péché de beaucoup et il a intercédé pour les coupables.
Jésus a pris sur lui toutes les conséquences maléfiques que la rébellion avait amenées sur l'humanité. Il a aboli toute malédiction de la loi transgressée. Tout cela afin que nous puissions, en retour, recevoir toute bénédiction grâce à son obéissance. Un tel sacrifice est époustouflant dans son potentiel et son envergure, mais merveilleux dans sa simplicité.